Les Français sont les premiers Européens à déguster ces petits bâtonnets, bien devant les autres pays de l’Union : en 2013, 43 % des bâtonnets de surimi vendus en Europe le sont en France. Près de 7 foyers sur 10 en consomment, 2,9 kilos par an en moyenne et 910 grammes par personne par an (2011).

1 – IL FAIT PARTIE DES DÉCHETS INDUSTRIELS

  • Vous devez savoir que le surimi est un mot japonais qui signifie littéralement « viande hachée ». Comme son nom l’indique, ce n’est pas un aliment de premier choix puisque sa transformation industrielle se fait à partir des déchets de morue, maquereau et autres commodités sur lesquelles circule plus qu’une légende métropolitaine …
  • La pulpe provient donc de déchets industriels et de les restes d’autres processus de préparation des aliments et se compose de restes ajoutés avec divers types de produits chimiques. Évidemment, comme pour tous les aliments, la préparation du surimi varie également d’une industrie à l’autre.

2 – LE PRIX

Ne pas sous-estimer les aspects économiques liés à la consommation de surimi. Son coût élevé provient souvent de la publicité mensongère de nombreuses entreprises qui cherchent à le commercialiser en le déguisant en un produit de valeur. Manger le surimi n’est jamais bon pour l’organisme et pour le portefeuille.
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3 – LES SUBSTANCES ARTIFICIELLES 

Assembler les bouts de nombreux produits aquatiques créent des substances artificielles qui donnent vie au surimi. Ce mélange qui peut avoir des effets néfastes sur notre corps est généralement composé de produits de pêche, de morues, de maquereau, de saumon, de carpe asiatique, de sole et de mulet.

4 – IL EST PLEIN D’ADDITIFS

  • Pour améliorer son aspect, sa saveur et surtout sa conservation, le surimi est enrichi avant congélation avec du sel, des sucres et des polyphosphates et des additifs chimiques.
  • Par la suite, le surimi est ajouté avec des colorants pour avoir ces nuances rouge et oranges qui caractérisent la surface externe. D’autres ingrédients supplémentaires sont la fécule de pomme de terre, le blanc d’oeuf, l’huile de palme et les saveurs artificielles de crabe et de homard.
  • Le surimi subit de nombreux gel, dégel et lavages qui lui font perdre d’importantes vitamines et minéraux.