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Il y a plusieurs raisons de ne pas consommer de soupes industrielles et de prendre 30  minutes pour se faire une vraie soupe.

Soupes en briques, soupes en bouteilles, soupes déshydratées… toutes revendiquent le mot magique de soupe… Une soupe sur deux consommée en France provient d’un rayon de supermarché.

C’est facile et, il faut le reconnaître, les soupes en boite ne sont pas sans saveur. Pour autant, il faut éviter d’en faire une habitude…

Moins de nutritifs

Les soupes en sachet renferment moins d’éléments nutritifs et davantage d’additifs que
les soupes en brique. Outre leurs matières premières lyophilisées ou déshydratées, on y trouve souvent des épaississants, des arômes, parfois des colorants, et toujours beaucoup de sel. Elles sont presque dépourvues de vitamines, sauf celles enrichies
en fin de fabrication. Certaines contiennent du glutamate de sodium, susceptible de causer des troubles d’intolérance chez les personnes sensibles. Elles sont à éviter en cas d’intolérance au gluten, car leurs épaississants sont souvent obtenus à partir de blé.

Composants inutiles

La soupe, comme tous les aliments industriels, présente l’inconvénient regrettable de faire consommer des adjuvants et additifs dont l’organisme n’a pas besoin. En l’occurrence, selon les marques et les produits, du glutamate, des amidons modifiés (épaississant), des huiles végétales hydrogénées, des arômes artificiels…

Trop de sel

La quantité de sel recommandée par jour ne doit pas dépasser 6 grammes par personne. Lorsqu’on consulte la liste des ingrédients des soupes en conserve, on constate que la teneur par 100 grammes approche, voire dépasse les 0,70 grammes de sel. Faites le calcul, un bol de soupe (250 ml), qui se veut contribuer à une alimentation équilibrée, représente pas moins de 2,1 grammes, soit un tiers de la quantité de sel de la journée. Sans compter, une forte teneur en sucre également…